Mégavalanche : Etre au TOP le JOUR J

Par Karim Amour, Champion d'Europe Enduro 2012

La Megavalanche est l’occasion de dévaler un exceptionnel réseau de pistes pendant près d’une semaine aux côtés des meilleurs riders de la planète. Pour vous faire profiter des conseils d’un spécialiste de la discipline et aborder votre épreuve dans les meilleures conditions, nous avons rencontré Karim Amour, vainqueur de la Maxiavalanche 2012.

Karim, quels seraient tes conseils d’entraînement pour se préparer au mieux ?

Il faut bien évidemment veiller à travailler le physique, la technique mais aussi apprendre à s’alléger sur le vélo, notamment pour tout ce qui est passage sur les pierres, pour éviter les crevaisons. S’alléger sur le vélo qu’est-ce que c’est ? C’est être aérien, aider le vélo à avancer, et non pas se reposer sur les suspensions même si les vélos modernes ont de grosses capacités de ce côté-là. Il faut aussi apprendre à se connaître, à travailler le pilotage pour les moments plus difficiles car si l’on est fatigué, on est un peu plus raide sur les jambes ou sur les bras, et là on va souvent vers la chute ou la crevaison.

Quels sont tes conseils de réglages pour la Megavalanche ?

Si on roule avec des pneus de descente : pneu avant gonflés à 1,7 kg/1,8 kg, et pour être vraiment tranquille à l’arrière : 2,1 Kg, 2,2 Kg. En matière de suspensions, il vaut mieux rouler avec une fourche assez dure devant, pour éviter le changement d’assiette du vélo dans la pente et avoir cette impression de passer par-dessus le vélo. A l’arrière : il faudra un vélo qui soit à la fois sensible, et ferme en fin de course pour éviter qu’il ne soit trop linéaire et qu’on ne soit bloqué dans les pierres.

Quelles sont les spécificités dans la préparation de cette épreuve ?

Il faut être capable de tenir au seuil pendant presque 1 heure. ça ressemble alors beaucoup à un contre la montre ou à un cyclo cross. A l’entrainement je prévois des séances dans des zones d’intensités élevées sur un parcours alternant des montées et des descentes.

Quels sont les pièges à éviter et tes trucs et astuces ?

C’est une course qui dure une semaine, avec des repérages et des qualifications. Même si la reconnaissance est importante, il faut éviter de se fatiguer à vouloir faire trop de descentes. Gardez votre énergie pour la course.
Ensuite, ne soyez pas dépassés par l’événement et sachez aborder le départ en masse en gérant votre peur, et les concurrents qui sont à côté de vous.

Il est important de ne pas se faire dépasser par l’événement, les émotions. Il faut les vivre, mais ne pas se laisser dépasser. Cette discipline est très conviviale, c’est la quintessence du mountain bike, en pleine nature et dans le respect de l’environnement. Chaque participation à la Mégavalanche est l’occasion de partager sa passion avec les autres concurrents, pendant la course, et lors des échanges que l’on aura, une fois la ligne d’arrivée franchie. L’enduro est une vraie fontaine d’émotions.

Quels sont tes conseils la dernière semaine avant l’épreuve ?

Les jeux sont faits à présent, rien ne sert de vouloir en faire trop ensuite. La dernière semaine sera basée sur la récupération. Sortez le vélo, le matériel, organisez vous comme il faut pour éviter d’être dans l’urgence. De cette façon, vous aurez emmagasiné l’énergie nécessaire à la semaine de course, pour préparer au mieux la compétition.
Enfin, mangez correctement, récupérez, couchez-vous tôt… On est en haute montagne, constamment à 2000 m ce qui est assez fatiguant. On est plus vite fatigué et essoufflé, on a besoin de plus de récupération pour avoir l’énergie nécessaire le lendemain.

Au niveau nutritionnel, comment gère-t-on les derniers jours avant l’épreuve ?

Pour moi, la nutrition vient en deuxième position, après l’entrainement, et avant la récupération. C’est pour moi le B.A. BA pour viser la performance. Une bonne nutrition garantit un bon carburant pour l’organisme.
Les 3 jours avant : je prends du MALTO pour augmenter mes réserves en glycogène. C’est une boisson qui s’utilise les 3 jours avant l’épreuve en hydratation régulière tout au long de la journée. C’est un vrai plus, surtout en altitude. Il ne faut pas oublier que la déshydratation entraîne une baisse des performances. Lors de reconnaissances du parcours, on reste parfois un moment pour échanger sur la technique. Je prends aussi des BARRES BIO bananes-dattes avec moi.

Et le jour J ?

Le jour de l’épreuve : l’incontournable GATOSPORT. La Mégavalanche donne lieu à des départs très tôt. On prend les remontées mécaniques à 6h du matin. Le GATOSPORT est très énergétique et ne provoque pas de lourdeurs tout en évitant la sensation de faim. On peut se lancer dans l’effort une heure après sans problème.

Au moment du départ : le départ peut provoquer du stress d’attente, et cela prend de l’énergie. Or il faut être hyper explosif dès le départ, hyper concentré. Le CAFEIN GEL pris juste avant le départ m’aide à être plus vigilant et plus concentré*.

Côté hydratation : sur les Maxiavalanches et les Mégavalanches, aucune hydratation n’est possible pendant l’effort car on n’a pas de poche à eau pour être le plus léger possible. Il est important en revanche de s’hydrater avant le départ avec la BOISSON D’ATTENTE. De même pour un contre la montre, on s’hydrate avant, mais jamais pendant.

Pour la récupération, j’utilise la BOISSON DE RECUPERATION OVERSTIM.s dès l’arrivée

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