Tout effort physique provoque un dégagement de chaleur. La température du corps s'élève, cette surchauffe doit impérativement être limitée pour éviter des troubles très graves.
Cette nécessaire régulation thermique est normalement assurée par la transpiration...dans les limites des réserves d'eau du corps.
Transpiration et échanges respiratoires épuisent très vite ces réserves hydriques. Perdre plus d'un litre par heure est tout à fait courant. En moins de 2 heures (beaucoup commencent seulement à boire), les aptitudes à l'effort peuvent déjà être réduites de 50% !
Une déshydratation amorcée est irréversible à court terme. Engloutir des litres de liquide lorsque le mal est fait, ne peut en aucun cas assurer la réhydratation, bien au contraire.
En effet aucun liquide ne s'assimile instantanément. Mais surtout, plus la quantité absorbée en une seule fois est importante, plus le temps d'assimilation est long, et moins l'hydratation cellulaire sera bonne. A titre d'exemple, 1/2 bidon cycliste d'eau (30 cl) absorbé en une seule fois demande pratiquement une heure pour évacuer l'estomac.
La température corporelle continue de monter, la soif devient plus forte ! Le sang épaissit, le rythme cardiaque plafonne, l'irrigation musculaire se ralentit, les toxines s'accumulent, créant un terrain propice aux crampes, tendinites et autres perturbations musculaires. Le rendement est irrémédiablement compromis, la défaillance menace.
Plus que tout autre, l'adepte des sports d'endurance se trouve confronté aux effets pervers de la déshydratation car les signaux d'alerte - la soif par exemple - sont "masqués" par la ventilation extérieure due au déplacement, aux conditions climatiques...et aux mauvaises habitudes comme celle consistant à se priver de boire à l'entraînement pour "s'endurcir" !
Simultanément, les besoins énergétiques se font plus pressants, mais avaler n'importe quelle sucrerie n'apportera qu'une solution partielle. Comme il est, de surcroît, souvent difficile d'avaler du "solide" quand on a la bouche sèche, seul un support liquide peut encore ralentir la déshydratation et apporter l'énergie nécessaire.
Résumer l'hydratation à un simple apport de liquide, parfois aromatisé de sirop pour le goût, c'est en fait se priver du meilleur support énergétique disponible !
Les boissons OVERSTIM.s sont élaborées pour correspondre aux différentes phases de l'effort dans les meilleures conditions d'assimilation possibles. Les glucides sont répartis idéalement entre glucose, sirops de glucose, fructose ou maltodextrines, pour assurer un renouvellement glucidique optimal !